Pourquoi la France a-t-elle choisi des drones américains plutôt que français ?

Avant la sortie de mon nouveau livre, Avec ou sans l’Europe. Le dilemme de la politique française d’armement (éditions de l’Université de Bruxelles), le 18 juin 2020, Slate en publie les « bonnes feuilles » à partir d’un des chapitres de l’ouvrage qui a trait à la décision prise en 2013 par l’État français d’acquérir des drones militaires américains Reaper plutôt que français ou européens.

Pourquoi, en août 2013, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a-t-il signé un contrat d’achat avec les États-Unis pour importer seize drones Reaper de catégorie MALE («Moyenne altitude, longue endurance»), alors que des négociations sont en cours depuis plusieurs années pour le développement d’un drone européen et qu’en 2011, le ministre de la Défense Gérard Longuet avait choisi le développement du drone MALE IN franco-israélien?

Des intérêts contradictoires

Les officiers de l’armée de l’air qui formulent une demande d’acquisition de drones stratégiques à partir du début des années 2000 sont en concurrence avec ceux de l’armée de terre qui expriment simultanément un besoin de drones tactiques: «Il y avait des conflits entre les armées. L’armée de l’air était intéressée par le drone MALE et l’armée de terre par le drone tactique.»

Pour lire la suite, c’est par ici.

Sur le même sujet, vous pouvez également retrouver l’entretien que j’ai donné à France Culture en février 2020 en cliquant .

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